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	<title>Antoine Benkemoun &#187; Unix</title>
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	<description>Sécurité informatique, Virtualisation, Administration système et Réseaux</description>
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		<title>Un serveur personnel avec ZFS</title>
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		<pubDate>Sat, 22 May 2010 10:04:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Antoine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ca fait quelques temps désormais que je souhaitais faire un retour d&#8217;expérience sur le montage d&#8217;un serveur personnel. Nous allons tout d&#8217;abord étudier les contraintes d&#8217;un tel serveur et les solutions applicatives que nous pouvons proposer.
Le premier objectif d&#8217;un serveur personnel est de disposer d&#8217;un ordinateur qui permettra de rendre un certain nombre de services [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ca fait quelques temps désormais que je souhaitais faire un retour d&#8217;expérience sur le montage d&#8217;un serveur personnel. Nous allons tout d&#8217;abord étudier les contraintes d&#8217;un tel serveur et les solutions applicatives que nous pouvons proposer.</p>
<p>Le premier objectif d&#8217;un serveur personnel est de disposer d&#8217;un ordinateur qui permettra de rendre un certain nombre de services sur son réseau de domicile. Ces services peuvent être variés en fonction des envies et des motivations de chacun. Des exemples de services sont DHCP, DNS, Pare-feu, NFS, HTTP et bien d&#8217;autres. L&#8217;objectif secondaire inavoué, mais non moins important, est la disposition d&#8217;une machine permettant de &laquo;&nbsp;bidouiller&nbsp;&raquo; à loisir.</p>
<h3>Objectif</h3>
<p>Dans mon cas, l&#8217;objectif était de disposer d&#8217;une capacité de stockage convenable afin de pouvoir y stocker de nombreuses sauvegardes diverses et variées mais aussi de pouvoir héberger quelques services associés tels que NFS et HTTP. N&#8217;ayant plus que du Linux ou du MacOS, CIFS ou Samba ne m&#8217;intéressaient pas. Le besoin en puissance est donc relativement limité.</p>
<h3>Contraintes</h3>
<p>Les contraintes pour ce type de serveur sont cependant nombreuses. Tout d&#8217;abord, il est nécessaire que ce serveur soit assez silencieux. J&#8217;ai la possibilité de le stocker dans un placard et/ou dans un cagibi mais le problème est qu&#8217;il m&#8217;est impossible d&#8217;y amener un connexion Internet en câblé. Sa localisation sera donc sur une étagère ou entre le canapé et le mur. Le silence est donc un facteur contribuant à une non volonté d&#8217;extermination de la part de ma fiancée. Ensuite, il est nécessaire que ce serveur consomme relativement peu d&#8217;électricité. L&#8217;électricité, ça coûte cher et donc il faut en consommer le moins possible, c&#8217;est aussi simple que cela.</p>
<p>De plus, il faut que ce serveur ait des proportions réduites. L&#8217;espace entre le mur et le canapé est assez réduit de même pour la place sur l&#8217;étagère. Une tour moyenne sera donc bien trop grande pour ces contraintes. Je souhaitais également utiliser du ZFS pour ce serveur afin de ne pas avoir à faire du RAID logiciel standard assez douteux. Il était également nécessaire de pouvoir y placer deux disques dur de 3 pouces et demi en SATA.</p>
<h3>Solution matérielle</h3>
<p>La plateforme <a href="http://www.intel.com/technology/atom/">Intel Atom</a> répond particulièrement bien à la contrainte de consommation électrique ainsi qu&#8217;à la contrainte de volume physique. C&#8217;était donc un choix évident. Le nombre d&#8217;ordinateurs de bureau Atom capables d’accommoder deux disques dur de 3 pouces et demi est relativement faible. Mon choix s&#8217;est tourné vers la plateforme <a href="http://www.msi.com/index.php?func=proddesc&amp;maincat_no=729&amp;prod_no=1605">MSI Nettop</a>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/05/msi-nettop-d100.jpg"><img class="size-medium wp-image-1167   aligncenter" title="msi-nettop-d100" src="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/05/msi-nettop-d100-300x189.jpg" alt="" width="300" height="189" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Par défaut, il n&#8217;y a qu&#8217;un seul emplacement 3 pouces et demi mais il est possible de retirer le lecteur DVD et le remplacer par un disque dur moyennant l&#8217;achat d&#8217;un petit kit adaptateur. L&#8217;alimentation électrique se fait via un transformateur qui vient fournir le PC directement en courant continu. Il dispose également d&#8217;un emplacement SD ce qui pourra éventuellement être utile pour faire de la sauvegarde sur ce type de médium.</p>
<p style="text-align: left;">Comme vous le savez, ZFS calcule de somme de contrôle pour toutes les données écrites sur ses volumes. Cette opération consomme de la ressource processeur. Le processeur étant un Intel Atom, il y a de quoi se poser des questions en effet. L&#8217;objectif n&#8217;étant pas de faire des gros transferts de données à la vitesse de la lumière, cela n&#8217;est pas réellement problématique. Le débit de données reste relativement correcte.</p>
<p style="text-align: left;">Par défaut, le MSI Nettop est fourni avec un disque dur de 160Go ce qui est trop peu. J&#8217;ai donc acheté un disque supplémentaire Western Digital de 500Go pour le remplacer.</p>
<h3 style="text-align: left;">Solution logicielle</h3>
<p>Une des contraintes était de pouvoir disposer de ZFS. Cela laisse donc trois choix : Solaris, OpenSolaris ou FreeBSD. Étant donné l&#8217;orientation entreprise de Solaris et la nouvelle politique de support d&#8217;Oracle, il n&#8217;était pas souhaitable de l&#8217;utiliser. FreeBSD est un système d&#8217;exploitation qui ne me plait pas particulièrement et ce dernier n&#8217;est pas au niveau d&#8217;OpenSolaris en terme de versions de ZFS. Il n&#8217;y a pas de <a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/05/activer-la-deduplication-de-donnees-avec-zfs/">déduplication de données</a> sur ZFS sous FreeBSD. Mon choix s&#8217;est donc naturellement tourné vers OpenSolaris.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/05/sbres_1215816452_0__.jpg"><img class="size-medium wp-image-1152 aligncenter" title="sbres_1215816452_0__" src="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/05/sbres_1215816452_0__-300x240.jpg" alt="" width="180" height="144" /></a></p>
<p>Un autre avantage est qu&#8217;il gère directement NFS et CIFS sans avoir besoin d&#8217;applications supplémentaires. Cela rend très simple la gestion de partages réseaux par le biais de commandes simples et efficaces. La documentation Oracle est très claire à ce niveau, je vous laisse la consulter.</p>
<h3>Utilisation</h3>
<p>Une fois que nous avons une solution logicielle et une solution matérielle, nous allons pouvoir décider ce que nous allons en faire.</p>
<p>Mon serveur me sert en tant que serveur NFS afin de sauvegarder des données à la volée à partir de mes différents ordinateurs. Pour mon MacBook Pro, cela me permet d&#8217;utiliser l&#8217;excellent Time Machine. La mise en place de Time Machine sur un NFS ne se fait pas sans douleur mais il existe de nombreux tutoriels sur Internet afin de vous aider. Ce serveur effectue une sauvegarde périodique (tous les 15 minutes) de mes emails Gmail. L&#8217;application getmail permet de récupérer en POPS les nouveaux mails. La récupération initiale de mes 70.000 mails a pris une nuit sur mon ADSL 7Mbit/s et désormais il récupère juste les mails le plus récents.</p>
<p>Ce serveur héberge également mon blog en ce moment le temps que je réinstalle ma VM Xen. Le temps de chargement de pages web a même été amélioré par rapport à ma VM ce qui est assez impressionnant. J&#8217;ai activé la déduplication de données en même temps que j&#8217;ai écrit le tutoriel précédent. Ce serveur a été tout à fait stable. Je n&#8217;ai rencontré aucun problème depuis 2 mois que ce serveur est en place.</p>
<p style="text-align: left;">
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		<item>
		<title>Activer la déduplication de données avec ZFS</title>
		<link>http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/05/activer-la-deduplication-de-donnees-avec-zfs/</link>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 12:41:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Antoine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous avons vu la dernière fois ce qu&#8217;était la déduplication de données ainsi que les applications (essentiellement libres) de cette technologie. Nous allons désormais nous intéresser à la mise en place de cette technologie dans le cas d&#8217;un système de fichiers ZFS.
Si vous avez un système de fichiers ZFS, cela signifie que vous avez soit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/05/sbres_1215816452_0__.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1152" title="sbres_1215816452_0__" src="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/05/sbres_1215816452_0__-300x240.jpg" alt="" width="180" height="144" /></a>Nous avons vu la dernière fois ce qu&#8217;était la <a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/05/la-deduplication-de-donnees/">déduplication de données</a> ainsi que les applications (essentiellement libres) de cette technologie. Nous allons désormais nous intéresser à la mise en place de cette technologie dans le cas d&#8217;un système de fichiers ZFS.</p>
<p>Si vous avez un système de fichiers ZFS, cela signifie que vous avez soit un OpenSolaris soit un BSD. Vous ne pourrez pas faire de déduplication de données avec votre BSD car les versions actuellement implémentées ne supportent pas cette technologie. Vous devrez donc avoir un OpenSolaris sous le coude. De plus, la déduplication a été ajouté au build 128 d&#8217;OpenSolaris. Si vous avez une version 2009.06, vous allez devoir faire une <a href="http://pkg.opensolaris.org/dev">mise à jour</a> vers les dépôts de développement ou bien attendre la nouvelle version (qui aurait du être 2010.03). Je parlerais de la mise à jour très prochainement.</p>
<p>Vérifions donc que vous avez la bonne version d&#8217;OpenSolaris en regardant le fichier <em>/etc/release</em>. Vous devez avoir une information indiquant un numéro de version supérieur à 128. Dans le cas de mon OpenSolaris, ce fichier contenait, entre autre, la ligne suivante : <em>OpenSolaris Development snv_134 X86</em>.</p>
<p>Par défaut, la déduplication n&#8217;est activée sur aucun pool ZFS. Si vous avez fait la montée de version sans demander de fonctionnalités supplémentaires de ZFS, il est probable que votre version de ZFS soit antérieure à celle supportant la déduplication.</p>
<p>Vérifiez donc la liste des volumes ZFS à mettre à jour.</p>
<blockquote><p><strong># zpool upgrade</strong><br />
This system is currently running ZFS pool version 22.</p>
<p>The following pools are out of date, and can be upgraded.  After being<br />
upgraded, these pools will no longer be accessible by older software versions.</p>
<p>VER  POOL<br />
&#8212;  &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;<br />
14   rpool</p>
<p>Use &#8216;zpool upgrade -v&#8217; for a list of available versions and their associated features.</p></blockquote>
<p>Nous allons donc mettre à jour nos pools ZFS afin de pouvoir bénéficier de la déduplication.</p>
<blockquote><p><strong># pfexec zpool upgrade -a</strong><br />
This system is currently running ZFS pool version 22.</p>
<p>Successfully upgraded &#8216;rpool&#8217;</p></blockquote>
<p>Nous avons donc mis à jour notre pool ZFS. Il nous reste plus qu&#8217;à activer la fonctionnalité.</p>
<blockquote><p>$ <strong>zfs get dedup rpool</strong><br />
NAME   PROPERTY  VALUE          SOURCE<br />
rpool  dedup     off            default<br />
$ <strong>pfexec zfs set dedup=on rpool</strong><br />
$ <strong>zfs get dedup rpool</strong><br />
NAME   PROPERTY  VALUE          SOURCE<br />
rpool  dedup     on             local<br />
$ <strong>zpool list rpool</strong><br />
NAME    SIZE  ALLOC   FREE    CAP  DEDUP  HEALTH  ALTROOT<br />
rpool    19.9G  10.7G    9.19G     53%  1.00x      ONLINE       -</p></blockquote>
<p>Le tour est joué ! Le facteur de déduplication vous indique la quantité d&#8217;espace disque que vous avez économisé. Lorsque vous activez la déduplication sur un volume, ce facteur est de 1x par défaut. Les données actuellement présentes sur le volume ne seront pas dédupliquées, il faudra attendre que de nouvelles données soient ajoutées.</p>
<p>Source : <a href="http://ctistrategy.com/2009/12/24/testing-zfs-deduplication/">CTIStrategy</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La déduplication de données</title>
		<link>http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/05/la-deduplication-de-donnees/</link>
		<comments>http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/05/la-deduplication-de-donnees/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 06 May 2010 10:36:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Antoine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Libre]]></category>
		<category><![CDATA[Unix]]></category>
		<category><![CDATA[Virtualisation]]></category>
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		<category><![CDATA[OS]]></category>
		<category><![CDATA[Stockage]]></category>

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		<description><![CDATA[Profitons de cette journée pluvieuse pour parler d&#8217;un peu de stockage. J&#8217;ai relativement peu l&#8217;occasion de parler de stockage sur ce blog bien que ce soit un sujet particulièrement intéressant, surtout dans le cas des réseaux de stockage. Ce n&#8217;est cependant pas de réseaux de stockage dont nous parlerons aujourd&#8217;hui mais de déduplication de données.
Notion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/01/openstorage.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-909" title="openstorage" src="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/01/openstorage-263x300.png" alt="" width="142" height="162" /></a>Profitons de cette journée pluvieuse pour parler d&#8217;un peu de stockage. J&#8217;ai relativement peu l&#8217;occasion de parler de stockage sur ce blog bien que ce soit un sujet particulièrement intéressant, surtout dans le cas des <a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/2009/12/retour-sur-le-barcamp-du-28-novembre/">réseaux de stockage</a>. Ce n&#8217;est cependant pas de réseaux de stockage dont nous parlerons aujourd&#8217;hui mais de déduplication de données.</p>
<h3>Notion de duplication</h3>
<p>La notion de duplication de données est relativement simple. Prenons un jeu de données, la duplication de ces données donne un second jeu identique de données mais sur un autre espace de stockage. Il est possible de faire de la duplication dans le cas de la copie de disques ou de DVD par exemple. Il est également intéressant de faire de la duplication de données dans le cas de la virtualisation. Lorsque des machines virtuelles sont &laquo;&nbsp;provisionnées&nbsp;&raquo; ou bien, plus simplement, créées, une technique envisageable est la duplication d&#8217;une machine virtuelle &laquo;&nbsp;template&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Dans le cas de la virtualisation, de nombreuses données sont présentes en plusieurs exemplaires. Sur une plateforme de virtualisation, il va être exécuté un certain nombre de systèmes d&#8217;exploitation. Un serveur de virtualisation standard aujourd&#8217;hui est capable d&#8217;exécuter 20 à 30 machines virtuelles. Supposons que ces machines virtuelles disposent de 2-3 systèmes d&#8217;exploitation différents, cela implique que 7 à 15 copies du même système d&#8217;exploitation vont être stockées.</p>
<h3>Définition de la duplication</h3>
<p>La déduplication va nous permettre de solutionner en grande partie ce problème. Cette technique a pour objectif de supprimer les doublons/triplons/etc du support de stockage afin de stocker qu&#8217;une seule copie des données. Il est possible d&#8217;implémenter cette technique à plusieurs endroits et à plusieurs niveaux. Prenons tout d&#8217;abord l&#8217;exemple de la mémoire vive et ensuite, l&#8217;exemple des disques.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/05/deduplication.jpg"><img class="size-medium wp-image-1132   aligncenter" title="deduplication" src="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/05/deduplication-300x158.jpg" alt="" width="300" height="158" /></a></p>
<h3>Déduplication de la mémoire vive</h3>
<p>La mémoire vive est un support de stockage d&#8217;information particulièrement couteux. Nous avons donc tout intérêt à en optimiser son utilisation. L&#8217;exemple que nous avons proposé plus haut pour illustrer la duplication des données est tout à fait valable pour les informations stockées en mémoire vive.</p>
<p>Le système d&#8217;exploitation va calculer une <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hash">empreinte</a> (&laquo;&nbsp;hash&nbsp;&raquo; pour les anglophones) pour une certaine unité de stockage pour la totalité de la mémoire vive. Lorsque le système rencontrera deux unités présentant la même empreinte, il en supprimera une copie et fera un lien vers l&#8217;unique copie. L&#8217;unité de stockage utilisée est, souvent, la page mémoire. Une empreinte est donc calculée pour chaque page mémoire et la déduplication se fait à ce niveau.</p>
<p>A ma connaissance, seuls les systèmes de virtualisation utilisent cette technique pour la mémoire vive. C&#8217;est, plus particulièrement, le cas de VMWare et de Xen 4.0.</p>
<p style="text-align: center;">
<h3>Déduplication de disques</h3>
<p>L&#8217;exemple de la mémoire vive est transposable aux supports de disque divers. La déduplication au niveau des disques va permettre les mêmes avantages que la mémoire vive et utilisera le même fonctionnement. La différence se situe principalement au niveau de l&#8217;unité de stockage qui sera choisie pour le calcul de l&#8217;empreinte. Le bloc sera, le plus souvent, utilisé pour les disques.</p>
<p>Une application réelle pour la déduplication se situe d&#8217;une part dans les systèmes de virtualisation mais aussi dans les systèmes de sauvegarde dans lesquels on peut retrouver de (très) nombreuses copies d&#8217;une même copie. Les équipements qui effectuent la déduplication sont les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seau_de_stockage_SAN">SAN</a> mais aussi les systèmes de fichiers (&laquo;&nbsp;filesystem&nbsp;&raquo; pour les anglophones).</p>
<p>Vous allez me dire &laquo;&nbsp;Mais mon Linux il sait pas faire ca !&nbsp;&raquo; et, oui, vous avez raison. Si vous voulez effectuer de la déduplication au niveau d&#8217;un système de fichiers, il va falloir utiliser <a href="http://hub.opensolaris.org/bin/view/Community+Group+zfs/">ZFS</a> sous <a href="http://hub.opensolaris.org/bin/view/Main/">OpenSolaris</a>. J&#8217;en parlerais dans un prochain billet. Il serait prévu d&#8217;inclure ce type de fonctionnalité dans Btrfs.</p>
<p>Au final, j&#8217;espère avoir fait un tour d&#8217;horizon assez complet de cette technique relativement récente mais que je trouve particulièrement intéressante.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Installation de Xen 4.0 sur Debian Lenny</title>
		<link>http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/05/installation-de-xen-4-0-sur-debian-lenny/</link>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 15:08:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Antoine</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Explication]]></category>
		<category><![CDATA[OS]]></category>

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		<description><![CDATA[Les tutoriels d&#8217;installation ne sont pas forcément les plus intéressants à blogger et j&#8217;en ai fait très peu pour cette raison. J&#8217;avais déjà parlé de l&#8217;installation de Xen 3.2.1 sur Debian Lenny. Au moment où j&#8217;ai écrit ce billet, cette version commençait à être relativement vieillissante. Je vais donc traiter aujourd&#8217;hui de l&#8217;installation de Xen [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les tutoriels d&#8217;installation ne sont pas forcément les plus intéressants à blogger et j&#8217;en ai fait très peu pour cette raison. J&#8217;avais déjà parlé de l&#8217;<a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/2009/09/installation-de-xen-sur-debian-lenny/">installation de Xen 3.2.1</a> sur Debian Lenny. Au moment où j&#8217;ai écrit ce billet, cette version commençait à être relativement vieillissante. Je vais donc traiter aujourd&#8217;hui de l&#8217;installation de Xen 4.0.</p>
<h3>Petit historique</h3>
<p>Vous savez peut être que Xen a été quelque peu obscurcit par l&#8217;introduction de KVM dans le noyau Linux. Cette inclusion de KVM a conduit des distributions telles que Red Hat et Ubuntu à supprimer Xen de leurs distributions ou de ne laisser qu&#8217;un support pour le moins minimal. A l&#8217;époque de ces faits, Xen n&#8217;était compatible qu&#8217;avec un ou deux noyaux Linux patchés par l&#8217;équipe de Xen. Cette époque est révolue car Xen a évolué vers les noyaux dits &laquo;&nbsp;Paravirt Ops&nbsp;&raquo; ce qui signifie que la compatibilité d&#8217;un noyau Linux avec Xen ne tient plus qu&#8217;à un module de ce même noyau.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2009/06/Xen_logo.png"><img class="size-medium wp-image-99   aligncenter" title="Xen_logo" src="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2009/06/Xen_logo-300x133.png" alt="" width="300" height="133" /></a></p>
<p>La version Xen 4.0 est particulièrement intéressante car il s&#8217;agit de la première version qui fonctionne par défaut avec les noyaux Paravirt Ops. L&#8217;installation de versions antérieures vous assurera la douleur de devoir éventuellement passer vers une version supérieure à la 4.0 lorsque vous voudrez mettre à jour vos noyaux Linux.</p>
<h3>Installation</h3>
<p>Nous pouvons désormais passer aux choses sérieuses. Nous allons effectuer une installation à partir des sources car il n&#8217;existe pas encore de paquets. Et puis de toute façon, une petite compilation ne vous fait pas peur !</p>
<p>Nous allons tout d&#8217;abord récupérer l&#8217;archive sur le site de Xen et on la dézippe :</p>
<blockquote><p>wget http://bits.xensource.com/oss-xen/release/4.0.0/xen-4.0.0.tar.gz</p>
<p>tar zxvf xen-4.0.0.tar.gz</p></blockquote>
<p>Nous allons ensuite installer tous les pré-requis et ils sont nombreux.</p>
<blockquote><p>apt-get install bcc bin86 gawk bridge-utils iproute libcurl3 libcurl4-openssl-dev bzip2 module-init-tools transfig tgif texinfo texlive-latex-base texlive-latex-recommended texlive-fonts-extra texlive-fonts-recommended pciutils-dev mercurial build-essential make gcc libc6-dev zlib1g-dev python python-dev python-twisted libncurses5-dev patch libvncserver-dev libsdl-dev libjpeg62-dev iasl libbz2-dev e2fslibs-dev git-core uuid-dev gcc-multilib</p></blockquote>
<p>Passons désormais à la compilation. Si vous avez une machine dotée de plusieurs cœurs / processeurs, n&#8217;hésitez surtout pas à utiliser l&#8217;option <em>-jX</em> où X est le nombre de cœurs que vous avez. Cette option permet de répartir la compilation sur tous les cœurs et ainsi de la finir plus rapidement. J&#8217;avais un BiQuad Core, donc ce sera 8 pour cet exemple.</p>
<blockquote><p>make -j8 xen</p>
<p>make -j8 tools</p>
<p>make -j8 stubdom</p></blockquote>
<p>Ensuite, on installe tout ca.</p>
<blockquote><p>make -j8 install-xen</p>
<p>make -j8 install-tools</p>
<p>make -j8 stubdom</p></blockquote>
<p>Grâce à toutes ces commandes, nous avons installé Xen ainsi que tous les outils associés. Il nous manque plus que le noyau Linux pour les domaines. A partir de là, vous pouvez soit créer votre propre noyau soit utiliser un noyau proposé par Xen. J&#8217;ai choisi de faire cela car c&#8217;était plus simple, plus rapide et plus pratique.</p>
<p>On va donc exécuter la commande qui va nous permettre de récupérer et de compiler le noyau qui va bien pour notre installation de Xen.</p>
<blockquote><p>make -j8 world</p></blockquote>
<p>Pour installer le noyau que vous avons compilé, il ne manque qu&#8217;à exécuter la commande suivante. On crée au passage l&#8217;initrd qui va bien.</p>
<blockquote><p>make install</p>
<p>mkinitramfs -o /boot/initrd-2.6.31.13.img 2.6.31.13</p></blockquote>
<p>Vous devez ensuite modifier Grub afin qu&#8217;il s&#8217;adapte à Xen. La configuration suivante fonctionne sur l&#8217;hyperviseur que j&#8217;ai eu l&#8217;occasion d&#8217;installer. Il faut adapter le root en fonction de votre serveur. Ici, il s&#8217;agissait d&#8217;un contrôleur RAID HP.</p>
<blockquote><p>title           Xen 4.0.0 / Debian GNU/Linux, kernel 2.6.31.13<br />
root            (hd0,1)<br />
kernel          /boot/xen-4.0.0.gz<br />
module          /boot/vmlinuz-2.6.31.13 root=/dev/cciss/c0d0p2 ro console=tty0<br />
module          /boot/initrd-2.6.31.13.img</p></blockquote>
<p>Vous pouvez ensuite rebooter sur votre nouvelle installation de Xen 4.0 avec votre noyau Paravirt Ops. Si vous souhaitez modifier des options à la compilation du noyau, il faut se placer dans le bon répertoire et activer les bons paramètres dans le menu.</p>
<blockquote><p>cd build-linux-2.6-pvops_x86_64</p>
<p>make menuconfig</p></blockquote>
<p>Il faut activer le support TUN/TAP si vous souhaitez exécuter des domaines HVM ainsi que le support du 802.1Q si vous souhaitez placer vos domaines sur différents VLAN. Ces deux options ne sont pas activées par défaut.</p>
<p>Au final, j&#8217;espère que ce tutoriel vous sera utile et que j&#8217;ai été clair. Le passage vers les noyaux en Paravirt Ops est une évolution majeure dans l&#8217;histoire de Xen et permettra une adoption nettement plus large.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Génération de certificats OpenVPN par lots</title>
		<link>http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/04/generation-de-certificats-openvpn-par-lots/</link>
		<comments>http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/04/generation-de-certificats-openvpn-par-lots/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Apr 2010 09:01:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Antoine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Libre]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Unix]]></category>
		<category><![CDATA[Explication]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[OS]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai déjà eu l&#8217;occasion de parler d&#8217;OpenVPN plusieurs fois sur ce blog car je pense qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une application très intéressante. J&#8217;avais déjà traité l&#8217;installation d&#8217;OpenVPN sur OpenSolaris et le client MacOS Viscosity. Une problématique régulièrement rencontrée est la génération de certificats SSL pour OpenVPN afin de créer des accès utilisateur à un serveur.
La méthode [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/02/site_internet.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-947" title="site_internet" src="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/02/site_internet-300x225.jpg" alt="" width="189" height="142" /></a>J&#8217;ai déjà eu l&#8217;occasion de parler d&#8217;OpenVPN plusieurs fois sur ce blog car je pense qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une application très intéressante. J&#8217;avais déjà traité l&#8217;<a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/01/installation-dopenvpn-sur-opensolaris/">installation d&#8217;OpenVPN sur OpenSolaris </a>et le client <a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/2009/07/un-client-openvpn-pour-mac-os-viscosity/">MacOS Viscosity</a>. Une problématique régulièrement rencontrée est la génération de certificats SSL pour OpenVPN afin de créer des accès utilisateur à un serveur.</p>
<p>La méthode la plus simple consiste à utiliser les outils <em>easy-rsa</em> en ligne de commande. Ces outils simplifient réellement la tâche par rapport à l&#8217;utilisation directe d&#8217;OpenSSL. Le problème avec l&#8217;utilisation de ces outils est la nécessité d&#8217;interagir avec le terminal. Cet outil va vous demander bon nombre de renseignements tels que le pays, la ville, l&#8217;adresse email, etc. Cette interaction rend compliquée la création par lots de certificats.</p>
<p>Une méthode plus compliquée, mais plus efficace, consiste à adapter les scripts <em>easy-rsa</em> afin de rendre leur utilisation plus linéaire et non interactive afin qu&#8217;un script puisse les exécuter. De plus, j&#8217;ai souhaité donner la possibilité de spécifier la durée de validité du certificat au cas par cas, ce qui n&#8217;est pas possible par défaut.</p>
<p>Le premier script, <em>build-key-batch</em>, permet de créer une clé en spécifiant une durée de validité. Il n&#8217;y a qu&#8217;une toute petite modification qui permet de récupérer la durée de validité passée en argument.</p>
<blockquote><p>#!/bin/sh</p>
<p>if test $# -ne 2; then<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;echo &laquo;&nbsp;usage: build-key-batch &lt;name&gt; &lt;duree&gt;&nbsp;&raquo;;<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;exit 1<br />
fi</p>
<p>if test $KEY_DIR; then<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;cd $KEY_DIR &amp;&amp; \<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;openssl req -days $2 -nodes -new -keyout $1.key -out $1.csr -batch -config $KEY_CONFIG &amp;&amp; \<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;openssl ca -days $2 -out $1.crt -in $1.csr -batch -config $KEY_CONFIG &amp;&amp; \<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;chmod 0600 $1.key<br />
else<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;echo you must define KEY_DIR<br />
fi</p></blockquote>
<p>Par défaut, <em>easy-rsa</em> nécessite d&#8217;exécuter le fichier vars dont le rôle est d&#8217;exporter un certain nombre de variables d&#8217;environnement utilisées par les scripts de génération de clé. Cela ne me convenait pas car je souhaitais exécuter un seul fichier contenant toutes les informations dont je pouvais avoir besoin. J&#8217;ai donc créé un script nommé <em>build-batch</em> qui contient toutes les options.</p>
<blockquote><p>#!/bin/sh<br />
if test $# -ne 2; then<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;echo &laquo;&nbsp;usage: batch-build &lt;name&gt; &lt;duree&gt;&nbsp;&raquo;;<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;exit 1<br />
else<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;# Definition des variables<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;export D=`pwd`<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;export KEY_CONFIG=$D/openssl.cnf<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;export KEY_DIR=$D/keys<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;export KEY_SIZE=1024<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;export KEY_COUNTRY=FR<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;export KEY_PROVINCE=XX<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;export KEY_CITY=Paris<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;export KEY_ORG=&nbsp;&raquo;Keeyyyy&nbsp;&raquo;<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;export KEY_EMAIL=&nbsp;&raquo;$1&#8243;<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;export KEY_CNAME=$1<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;./build-key-batch $1 $2<br />
fi</p></blockquote>
<p>Ce script nécessite une petite modification du fichier openssl.cnf présent dans le dossier <em>easy-rsa</em> qui est la suivante :</p>
<blockquote><p>commonName                      = Common Name (eg, your name or your server\&#8217;s hostname)<br />
commonName_max                  = 64<br />
++ commonName_default              = $ENV::KEY_CNAME</p></blockquote>
<p>Le script a exécuter afin de générer un certificat est donc <em>build-batch</em> suivi de deux arguments qui sont le nom du certificat et la durée de validité. Vous pourrez ainsi générer des certificats pour OpenVPN simplement et efficacement sans nécessiter une intervention humaine.</p>
<p>Source : <a href="http://intuitinnovations.com/blog/archives/100">insights</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le futur d&#8217;OpenSolaris</title>
		<link>http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/04/le-futur-dopensolaris/</link>
		<comments>http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/04/le-futur-dopensolaris/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Apr 2010 09:15:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Antoine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Libre]]></category>
		<category><![CDATA[Unix]]></category>
		<category><![CDATA[Explication]]></category>
		<category><![CDATA[Humeur]]></category>
		<category><![CDATA[OS]]></category>
		<category><![CDATA[Solaris]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce billet marque une petite pause dans les billets sur la gestion du réseau d&#8217;une LAN Party. Au début de ce blog, j&#8217;avais annoncé que je ne souhaitais pas être un blog traitant de l&#8217;actualité au jour le jour car il en existe déjà de nombreux. Je vais donc traiter aujourd&#8217;hui de l&#8217;actualité d&#8217;OpenSolaris suite [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce billet marque une petite pause dans les billets sur la gestion du réseau d&#8217;une LAN Party. Au début de ce blog, j&#8217;avais annoncé que je ne souhaitais pas être un blog traitant de l&#8217;actualité au jour le jour car il en existe déjà de nombreux. Je vais donc traiter aujourd&#8217;hui de l&#8217;actualité d&#8217;OpenSolaris suite au rachat de Sun par Oracle.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/04/OpenSolarisLogo2.png"><img class="size-medium wp-image-1035 aligncenter" title="OpenSolarisLogo2" src="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/04/OpenSolarisLogo2-300x89.png" alt="" width="300" height="89" /></a></p>
<p>Vous le savez sans aucun doute tous, Oracle a racheté Sun suite à de nombreuses négociations avec les différentes autorités notamment européennes. Sun est un grand groupe informatique relativement peu connu du grand public aujourd&#8217;hui mais qui a largement participé à l&#8217;expansion de l&#8217;informatique tel que nous la connaissons aujourd&#8217;hui. Les produits les plus connus de Sun sont la base de données MySQL, le système d&#8217;exploitation Solaris et la plateforme Java. Oracle est également un grand groupe dont le cœur de métier est la base de données dans toutes ses formes.</p>
<h3>Annonces faites par Oracle</h3>
<p>Dès l&#8217;annonce du rachat, Oracle a manifesté un fort intérêt pour Solaris contrairement aux intentions que certains ont pu lui prêter. L&#8217;annonce d&#8217;un investissement massif, supérieur à celui de Sun, dans Solaris a rapidement été évoqué. Le futur de Solaris n&#8217;a jamais été mis en doute. La réelle modification apportée par Oracle est la suppression de la gratuité de Solaris.  Ceci se comprend dans la mesure où Solaris est un système d&#8217;exploitation réellement orienté vers les infrastructures à très haute disponibilité. Qui dit haute disponibilité, dit coûts. C&#8217;est donc une évolution relativement logique pour viabiliser cet OS.</p>
<p>La gestion par Sun de Solaris faisait qu&#8217;il était possible pour une société de payer une souscription Solaris pour un seul serveur et ensuite de propager toutes les mises à jour sur tous leurs serveurs. Oracle a voulu, assez logiquement, supprimer cela en introduisant la notion de contrats équivalents sur tous les serveurs. De plus, Oracle a annoncé que toutes les fonctionnalités ne seraient pas incluses dans Solaris ce qui était déjà le cas à l&#8217;époque de Sun. Il s&#8217;agit cependant de fonctionnalités ultra-spécifiques. Le cheminement naturel est plutôt d&#8217;introduire les fonctionnalités OpenSolaris vers Solaris.</p>
<h3>La situation d&#8217;OpenSolaris</h3>
<p>Parlons désormais d&#8217;OpenSolaris. De la même manière que GNU n&#8217;est pas Linux, OpenSolaris n&#8217;est pas Solaris. OpenSolaris est à Solaris ce qu&#8217;est Fedora à Red Hat.</p>
<p>OpenSolaris est effectivement un logiciel libre bien que pas sous licence GNU/GPL.  Sur les mailing-list associées à ce projet, il a été fait une étude des éléments qui seraient à recréer si Oracle reniait OpenSolaris. Seul une centaine d&#8217;éléments non critiques seraient à revoir dont une bonne partie sont déjà en cours de réécriture.</p>
<h3>Enfin une annonce !</h3>
<p>L&#8217;erreur d&#8217;Oracle a surement été leur mutisme par rapport au futur d&#8217;OpenSolaris. Ceci est cependant terminé car Oracle sont sortis de leur silence et ont annoncé qu&#8217;il continueraient à soutenir ce projet. Je vous laisse consulter la <a href="http://developers.sun.ru/techdays2010/reports/OracleSolarisTrack/TD_STP_OracleSolarisFuture_Roberts.pdf">présentation</a> qui a été faite afin que vous puissiez vous faire votre propre idée.</p>
<blockquote><p>Oracle is investing more in Solaris than Sun did prior to  the acquisition, and will continue to contribute innovative technologies  to OpenSolaris, as Oracle already does for many other open source  projects</p></blockquote>
<blockquote><p>Oracle will continue to make OpenSolaris available as open source and Oracle will continue to actively support and participate in the OpenSolaris community</p></blockquote>
<p>Toutes les annonces de la mort d&#8217;OpenSolaris sont fausses et basées sur le simple silence d&#8217;Oracle à ce sujet. De plus, ces fausses annonces ont été fortement relayées sur tous les sites d&#8217;informatique. Par contre, lorsqu&#8217;Oracle annonce le maintien du projet, l&#8217;annonce est pratiquement inaudible et invisible.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les pépites d&#8217;OpenSolaris : le projet Crossbow</title>
		<link>http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/04/les-pepites-dopensolaris-le-projet-crossbow/</link>
		<comments>http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/04/les-pepites-dopensolaris-le-projet-crossbow/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 15:30:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Antoine</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Unix]]></category>
		<category><![CDATA[Intérêt]]></category>
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		<category><![CDATA[Solaris]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette semaine de vacances me permet de faire une petite pause dans la préparation du réseau de l&#8217;Utt Arena. Ce billet ne traitera donc pas de cet événement mais d&#8217;un autre sujet que je n&#8217;ai pas évoqué depuis quelques temps : OpenSolaris. J&#8217;ai eu l&#8217;occasion de passer pas mal de temps à faire de l&#8217;administration [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette semaine de vacances me permet de faire une petite pause dans la préparation du réseau de l&#8217;Utt Arena. Ce billet ne traitera donc pas de cet événement mais d&#8217;un autre sujet que je n&#8217;ai pas évoqué depuis quelques temps : OpenSolaris. J&#8217;ai eu l&#8217;occasion de passer pas mal de temps à faire de l&#8217;administration réseau sous cet OS et j&#8217;y ai découvert des fonctionnalités pour le moins impressionnantes.</p>
<p>Avant de commencer, il est nécessaire de balayer toutes les éventuelles rumeurs quant à une éventuelle disparition d&#8217;OpenSolaris suite au rachat par Oracle. De nombreux médias dits &laquo;&nbsp;spécialisés&nbsp;&raquo; ont publié des <a href="http://www.c0t0d0s0.org/archives/6458-Just-a-pile-of-junk.html">informations</a> très largement <a href="http://www.clubic.com/actualite-332832-acquisition-sun-solaris-payant.html">fausses</a> par rapport aux conséquences du rachat ou ont très largement oublié certains faits. Si vous souhaitez un article relativement neutre sur le sujet, je vous conseille le blog <a href="http://www.c0t0d0s0.org/archives/6453-A-tempest-in-a-teapot-or-The-reactions-to-the-Oracle-support-policy-document.html">c0t0d0s0.org</a>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/04/OpenSolarisLogo2.png"><img class="size-medium wp-image-1035 aligncenter" title="OpenSolarisLogo2" src="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/04/OpenSolarisLogo2-300x89.png" alt="" width="300" height="89" /></a></p>
<p>Le projet Crossbow est un sous-projet lié à la distribution OpenSolaris qui a été intégré à la version 2009.06. L&#8217;objectif de ce projet était d&#8217;adapter la pile TCP/IP à la virtualisation et d&#8217;y ajouter de nombreuses fonctionnalités. Je m&#8217;intéresserais plus particulièrement aux outils de gestion de bande passante.</p>
<p>La gestion de bande passante ou QoS est une fonctionnalité bien ancrée dans les équipements réseaux. L&#8217;objectif de cette technique est de réguler les flux réseau afin de permettre un partage équitable ou bien une limite définie. La mise en place de cette fonctionnalité est particulièrement compliquée et obscure sous Linux. La documentation, particulièrement nécessaire étant donnée la complexité des outils, est difficile à trouver.</p>
<p>OpenSolaris propose un première utilitaire permettant de différencier les différents flux réseaux selon des critères de niveau 3 et 4 : <em>flowadm</em>. Vous allez pouvoir créer un &laquo;&nbsp;<em>flow</em>&nbsp;&raquo; selon différents critères que vous choisirez. Vous allez ensuite pouvoir attribuer différentes caractéristiques à ce flux. Par exemple, vous pouvez lui donner un ou bien une priorité, voire même une limite de bande passante. L&#8217;incroyable avantage de cet outil est la simplicité avec laquelle il est possible de l&#8217;utiliser. En une commande, vous arrivez à créer un flux, lui donner une priorité et lui appliquer une limite de bande passante. En voici un exemple :</p>
<blockquote><p>flowadm add-flow -l bge0 -a transport=UDP -p maxbw=100M, priority=low limit-udp-1</p></blockquote>
<p>La <a href="http://docs.sun.com/app/docs/doc/819-2240/flowadm-1m?a=view">page de man</a> de flowadm est particulièrement claire et propose de nombreux exemples dont celui ci-dessus. Une seule commande pour faire tout ca, je trouve ca plutôt exceptionnel. La limite minimale de bande passante que vous pouvez attribuer est fonction du MTU. Dans le cas d&#8217;un MTU Ethernet classique, il s&#8217;agit de 1,2Mbps.</p>
<p>Une autre fonctionnalité très intéressante est la possibilité d&#8217;effectuer de &laquo;&nbsp;l&#8217;<em>accounting</em>&nbsp;&raquo; sur les différents <em>flows</em> que vous avez créé. Vous pourriez par exemple avoir envie de connaitre la quantité de données échangées pour chaque flux. OpenSolaris vous propose ceci ainsi que la possibilité de voir la quantité de données échanges par intervalle de temps. Pour cela, vous pourrez utiliser l&#8217;utilitaire <em><a href="http://docs.sun.com/app/docs/doc/816-5166/acctadm-1m?l=ja&amp;a=view">acctadm</a></em>. Cet utilitaire vous permet d&#8217;activer l&#8217;<em>accounting</em> au niveau de votre système et la commande <em>flowadm</em> vous permettra d&#8217;en visualiser le résultat.</p>
<p>Ce billet effectue un tour d&#8217;horizon rapide de ce que peut proposer le projet Crossbow en termes de gestion de bande passante réseau. OpenSolaris a clairement une grande avance sur Linux sur ce point bien que ce dernier en soit capable, mais clairement pas avec autant de simplicité.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Quelques outils de diagnostic DNS</title>
		<link>http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/02/quelques-outils-de-diagnostic-dns/</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 09:29:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Antoine</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Réseau]]></category>
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		<category><![CDATA[OS]]></category>

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		<description><![CDATA[Le DNS (Domain Name System) est un service exceptionnellement critique de n&#8217;importe quel réseau et de l&#8217;Internet. Cette semaine, j&#8217;ai eu l&#8217;occasion de plancher sur de nombreuses problématiques DNS dans le cadre de la fusion de deux serveurs DNS assez conséquents.
Dans cet article, je parlerais uniquement de BIND car il s&#8217;agit de la référence en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/02/site_internet.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-947" title="site_internet" src="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/02/site_internet-300x225.jpg" alt="" width="180" height="135" /></a>Le DNS (Domain Name System) est un service exceptionnellement critique de n&#8217;importe quel réseau et de l&#8217;Internet. Cette semaine, j&#8217;ai eu l&#8217;occasion de plancher sur de nombreuses problématiques DNS dans le cadre de la fusion de deux serveurs DNS assez conséquents.</p>
<p>Dans cet article, je parlerais uniquement de BIND car il s&#8217;agit de la référence en terme de serveurs DNS. Je supposerais également que vous utilisez Linux. Et oui, BIND ça fonctionne également sous Windows. Je l&#8217;ai même déjà en production sur du Windows&#8230; Cela fait un petit pincement au coeur je vous assure.</p>
<h3>dig</h3>
<p>Le premier outil totalement indispensable est la commande dig. Elle permet d&#8217;interroger sélectivement des serveurs DNS. De plus, elle affiche une bonne quantité d&#8217;information quant à la requête effectuée. Cette commande sera donc particulièrement utile pour vérifier le bon fonctionnement de votre serveur DNS.</p>
<blockquote><p>antoine@ks:~$ dig @ns0.infoclip.fr www.infoclip.fr<br />
; &lt;&lt;&gt;&gt; DiG 9.3.4-P1.2 &lt;&lt;&gt;&gt; @ns0.infoclip.fr www.infoclip.fr<br />
; (1 server found)<br />
;; global options:  printcmd<br />
;; Got answer:<br />
;; -&gt;&gt;HEADER&lt;&lt;- opcode: QUERY, status: NOERROR, id: 47195<br />
;; flags: qr aa rd; QUERY: 1, ANSWER: 1, AUTHORITY: 2, ADDITIONAL: 3<br />
;; QUESTION SECTION:<br />
;www.infoclip.fr.               IN      A<br />
;; ANSWER SECTION:<br />
www.infoclip.fr.        86400   IN      A       217.25.177.18<br />
;; AUTHORITY SECTION:<br />
infoclip.fr.            86400   IN      NS      ns0.infoclip.fr.<br />
infoclip.fr.            86400   IN      NS      ns1.infoclip.fr.<br />
;; ADDITIONAL SECTION:<br />
ns0.infoclip.fr.        86400   IN      A       217.25.176.28<br />
ns0.infoclip.fr.        86400   IN      AAAA    2001:1650:0:1001::2<br />
ns1.infoclip.fr.        86400   IN      A       194.29.206.67<br />
;; Query time: 5 msec<br />
;; SERVER: 217.25.176.28#53(217.25.176.28)<br />
;; WHEN: Fri Feb 12 10:23:54 2010<br />
;; MSG SIZE  rcvd: 145</p></blockquote>
<h3>host</h3>
<p>La commande host est un outil particulièrement utile pour créer des scripts utilisant des informations DNS. Elle permet d&#8217;afficher très simplement des informations en rapport avec un nom de domaine telles que les serveurs DNS d&#8217;autorité, les MX ou le SOA.</p>
<blockquote><p>antoine@ks:~$ host -t MX lemonde.fr</p>
<p>lemonde.fr mail is handled by 5 smtp0.lemonde.fr.</p>
<p>lemonde.fr mail is handled by 10 smtp1.lemonde.fr.</p>
<p>antoine@ks:~$ host -t ns lemonde.fr</p>
<p>lemonde.fr name server nsc.bookmyname.com.</p>
<p>lemonde.fr name server nsa.bookmyname.com.</p>
<p>lemonde.fr name server nsb.bookmyname.com.</p>
<p>antoine@ks:~$ host -t soa lemonde.fr</p>
<p>lemonde.fr has SOA record nsa.bookmyname.com. hostmaster.bookmyname.com. 1265963399 43200 3600 604800 3600</p></blockquote>
<h3>named-checkconf</h3>
<p>L&#8217;outil named-checkconf est fourni avec BIND par défaut mais semble relativement peu connu. Cet utilitaire permet de vérifier la syntaxe d&#8217;un fichier de configuration. En sachant que BIND est assez peu tolérant des erreurs, cet outil vous évitera quelques mauvaises surprises.</p>
<blockquote><p>named-checkconf /etc/named.conf</p></blockquote>
<h3>named-checkzone</h3>
<p>Une fois que la configuration de BIND est correcte, il est intéressant de vérifier les zones. Je pense que cette vérification doit être périodique car les erreurs passent facilement inaperçue dans les zones. Cet utilitaire va vérifier la syntaxe de vos zones.</p>
<blockquote><p>named-checkzone domaine.tld /var/named/domaine.tld</p></blockquote>
<p>Au final, je pense que ces quelques outils devraient vous permettre de pouvoir mieux diagnostiquer d&#8217;éventuels soucis de résolutions de noms de domaine.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Récit d&#8217;une &#171;&#160;petite&#160;&#187; erreur</title>
		<link>http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/02/recit-dune-petite-erreur/</link>
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		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 14:31:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Antoine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Libre]]></category>
		<category><![CDATA[Unix]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
		<category><![CDATA[Humeur]]></category>
		<category><![CDATA[OS]]></category>
		<category><![CDATA[SSH]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette journée fut particulièrement mouvementée. Bien évidemment, ce n&#8217;était pas prévu et tout s&#8217;annonçait paisible tel un Vendredi classique. J&#8217;avais prévu deux transferts planifiés de sites dont le transfert avait été minutieusement préparé et répété. Une migration parfaitement classique.
Je me rends compte qu&#8217;il est nécessaire de modifier le fichiers de VirtualHost de tous les sites web du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/02/erreur_rpc.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-930" title="erreur_rpc" src="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/02/erreur_rpc.gif" alt="" width="194" height="140" /></a>Cette journée fut particulièrement mouvementée. Bien évidemment, ce n&#8217;était pas prévu et tout s&#8217;annonçait paisible tel un Vendredi classique. J&#8217;avais prévu deux transferts planifiés de sites dont le transfert avait été minutieusement préparé et répété. Une migration parfaitement classique.</p>
<p>Je me rends compte qu&#8217;il est nécessaire de modifier le fichiers de VirtualHost de tous les sites web du serveur Apache. Les Virtualhost sont les fichiers de configuration de site d&#8217;Apache. Au lieu de mettre &laquo;&nbsp;&lt;Virtualhost IP&gt;&nbsp;&raquo;, il est nécessaire de mettre &laquo;&nbsp;&lt;Virtualhost IP:port&gt;&nbsp;&raquo;. Il n&#8217;était pas question de tout modifier à la main, il y a plus de 200 fichiers. Par sécurité, j&#8217;ai effectué une sauvegarde du répertoire sites-enabled. Dans ce cas, un script était nécessaire. Je code cela rapidement :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>for i in `ls -1 .`; do cat $i | sed &#8217;s/&lt;Virtualhost IP&gt;/&lt;Virtualhost IP:port&gt;/g&#8217; &gt; $i; done</em></p>
<p>Et là, c&#8217;est le drame.</p>
<p>Ce petit script est, hélas, syntaxiquement correct. Il remplace bien les deux chaines de caractère comme je souhaitais qu&#8217;il le fasse. Il a été exécuté en root car je travaille toujours en root par simplicité. Si vous regardez de plus près, vous remarquerez qu&#8217;il écrit dans le même fichier qu&#8217;il lit. Erreur fatale. Ceci signifie la suppression de tous les fichiers du répertoire courant. Tous. Tous les Virtualhost disparus. Quant à la sauvegarde du répertoire sites-enabled ? Inutile car ce sont des liens symboliques.</p>
<p><em>Houston, we have a problem.</em></p>
<p>Quelques minutes suffisent pour se rendre compte de l&#8217;erreur commise par ce script en apparence anodin. Les sauvegardes, me diriez-vous. J&#8217;apprends qu&#8217;elles sont en erreur depuis longtemps. Par chance, une copie de la machine virtuelle était présente sur l&#8217;ancien serveur VMWare duquelle elle avait été migré avant-hier. La récupération d&#8217;une bonne partie des Virtualhost a été possible jusqu&#8217;à ce point. Sauf que nous avions transféré 120 sites hier. Cette erreur n&#8217;a pas créé d&#8217;indisponibilité car Apache mémorise la configuration. Un restart serait par contre fatal.</p>
<p>Il ne reste plus qu&#8217;une solution : créer un script à partir de la configuration de l&#8217;ancien serveur pour recréer tous les Virtualhost créés hier. Deux heures de développement d&#8217;un script pas si simple dans un des langages les plus moches sur Terre : Bash. Une heure de debug du script. Après trois heures de stress intense et d&#8217;activité cérébrale, les Virtualhost avaient été recréés. Quelques Virtualhost ont du être récréés à la main car le script n&#8217;avait pas fonctionné avec.</p>
<p>Finalement, Apache accepte les Virtualhost créés par mon script. Je suis sauvé.</p>
<p>Je pense qu&#8217;il est important de tirer les enseignements de ses erreurs. Dans ce cas, il va falloir que j&#8217;apprenne à utiliser sed et à ne plus jamais scripter sur un serveur de production. Nous faisons tous des erreurs et nous devons donc nous assurer que ces erreurs seront inoffensives. Dans ce cas, la protection face à l&#8217;erreur a été inutile à cause d&#8217;un élément technique dont j&#8217;avais parfaitement conscience. Un petit moment d&#8217;inattention a suffit pour tout faire basculer.</p>
<p>Au final, il y a deux types d&#8217;administrateurs système : ceux qui ont déjà tout cassé à cause d&#8217;une erreur de script et ceux qui vont le faire.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Installation d&#8217;OpenVPN sur OpenSolaris</title>
		<link>http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/01/installation-dopenvpn-sur-opensolaris/</link>
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		<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 15:58:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Antoine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Libre]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Unix]]></category>
		<category><![CDATA[Chiffrement]]></category>
		<category><![CDATA[Explication]]></category>
		<category><![CDATA[OS]]></category>
		<category><![CDATA[VPN]]></category>

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		<description><![CDATA[Cela fait un bon bout de temps que je n&#8217;ai pas eu l&#8217;occasion de vous parler d&#8217;OpenSolaris. Le dernier article remonte même à mi-Novembre ! Je n&#8217;ai pas abandonné ni laissé tomber OpenSolaris, loin de là. La machine virtuelle hébergeant ce blog a été migrée sur OpenSolaris comme j&#8217;avais eu l&#8217;occasion de l&#8217;expliquer dans un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/01/opensolaris.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-898" title="opensolaris" src="http://www.antoinebenkemoun.fr/wp-content/uploads/2010/01/opensolaris.jpg" alt="" width="216" height="162" /></a>Cela fait un bon bout de temps que je n&#8217;ai pas eu l&#8217;occasion de vous parler d&#8217;OpenSolaris. Le <a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/2009/11/configuration-reseau-dopensolaris/">dernier article</a> remonte même à mi-Novembre ! Je n&#8217;ai pas abandonné ni laissé tomber OpenSolaris, loin de là. La machine virtuelle hébergeant ce blog a été migrée sur OpenSolaris comme j&#8217;avais eu l&#8217;occasion de l&#8217;expliquer dans un <a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/2009/10/installation-dopensolaris-2009-06-sur-xen/">article précédent</a>. Je vais donc profiter de ces quelques jours de vacances rallongées (hélas) pour vous parler de l&#8217;installation d&#8217;OpenVPN sur OpenSolaris.</p>
<p>Pour rappel, OpenVPN est une application qui permet de créer des tunnels VPN chiffrés afin d&#8217;y faire passser du trafic IP. Cette application est relativement simple à utiliser une fois qu&#8217;on a réussi à comprendre rapidement son fonctionnement. Je vous en avais déjà parlé à travers l&#8217;article sur <a href="http://www.antoinebenkemoun.fr/2009/07/un-client-openvpn-pour-mac-os-viscosity/">Viscosity</a>, client VPN pour MacOS. Si vous êtes intéressés par un tutoriel d&#8217;installation sous Linux, je vous renverrais vers l&#8217;excellent <a href="http://www.gayuxweb.fr/learn/openvpn">tutoriel</a> écrit par <a href="http://blog.louisdurufle.eu/">Smurf</a>.</p>
<h3>Pré-requis</h3>
<p>Afin de pouvoir installer OpenVPN sur OpenSolaris, il va vous falloir une installation fonctionnelle d&#8217;OpenSolaris. Logique, non ? Nous allons ensuite travailler avec les packages fournis par <a href="http://www.blastwave.org">Blastwave</a>. Il s&#8217;agit d&#8217;un dépot de paquets spécifiques de manière similaire au dépots Sun. L&#8217;avantage de Blastwave est que les paquets sont plus nombreux et plus récents. Le nom des paquets Blastwave commencent par CSW au lieu de SUNW pour les paquets Sun. Afin de pouvoir installer facilement des paquets Blastwave, il est nécessaire de récupérer et installer l&#8217;utilitaire d&#8217;installation pkgutil (sorte d&#8217;équivalent à apt-get).</p>
<blockquote><p># wget ftp://ftp.belnet.be/packages/blastwave.org/pkgutil_1.6.1_i386.pkg</p>
<p># pkgadd -d pkgutil_1.6.1_i386.pkg</p></blockquote>
<p>Une fois cette utilitaire installé, nous allons pouvoir installer le reste beaucoup plus simplement.</p>
<h3>Installation</h3>
<p>Tout d&#8217;abord, nous allons devoir récupérer et installer les modules tun et tap nécessaires pour le fonctionnement d&#8217;OpenVPN. Une fois que ces modules seront installés, nous allons pouvoir nous occuper d&#8217;OpenVPN. De manière similaire à apt-get, la récupération des binaires et leur installation est automatique.</p>
<blockquote><p># /opt/csw/bin/pkgutil -i tun tap<br />
# /opt/csw/bin/pkgutil -i openvpn</p></blockquote>
<p>L&#8217;installation de tous ces paquets se fait toute seule. Il sera juste peut être nécessaire de confirmer l&#8217;installation en tapant un simple &laquo;&nbsp;y&nbsp;&raquo;.</p>
<h3>Génération des certificats</h3>
<p>Une fois l&#8217;installation initiale des paquets terminée, nous allons nous attaquer à la génération des certificats. Nous allons tout d&#8217;abord créer le certificat racine de notre serveur OpenVPN. Le certificat racine est le certificat d&#8217;origine qui servira à signer tous les certifications délégués aux utilisateurs de notre concentrateur VPN.</p>
<blockquote><p># cd /etc/csw/openvpn/easy-rsa<br />
# source vars<br />
NOTE: when you run ./clean-all, I will be doing a rm -rf on /etc/csw/openvpn/easy-rsa/keys<br />
# ./clean-all<br />
# ./build-ca<br />
Generating a 1024 bit RSA private key<br />
.++++++<br />
&#8230;&#8230;&#8230;..++++++<br />
writing new private key to &#8216;ca.key&#8217;</p></blockquote>
<p>Un certain nombre de questions vous seront ensuite posées. Les réponses à ces questions permettront de pouvoir identifier plus clairement votre certificat racine. Rassurez-vous, il n&#8217;y a donc pas de mauvaise réponse. Une fois que vous aurez fini, vous remarquerez que deux nouveaux fichiers ont été créés : ca.crt et ca.key. Le fichier ca.key est à garder précieusement car c&#8217;est ce dernier qui permet de signer et de créer de nouveaux certificats donnant accès à votre concentrateur VPN. Nous allons ensuite créer le jeu de clés du serveur OpenVPN.</p>
<blockquote><p># ./build-key-server server<br />
Generating a 1024 bit RSA private key<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;++++++<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..++++++<br />
writing new private key to &#8217;server.key&#8217;</p></blockquote>
<p>Une fois le certificat du serveur créé, vous retrouverez les fichiers server.key et server.crt. Nous allons ensuite pouvoir créer les certificats de nos utilisateurs. Des informations vous seront également demandées sur l&#8217;utilisateur pour la création de certificat. Ces informations permettent d&#8217;identifier vos utilisateurs, vous avez donc tout intérêt à les remplir précisément.</p>
<blockquote><p># ./build-key antoine<br />
# ./build-key jeanmarc</p></blockquote>
<p>Afin d&#8217;achever la génération des certificats, nous allons devoir créer le paramètre de Diffie-Hellman. La génération peut prendre du temps surtout sur un processeur peu occupé.</p>
<blockquote><p>/etc/csw/openvpn/easy-rsa# ./build-dh<br />
Generating DH parameters, 1024 bit long safe prime, generator 2<br />
This is going to take a long time</p></blockquote>
<h3>Configuration d&#8217;OpenVPN</h3>
<p>Tout d&#8217;abord, nous allons devoir rendre accessible au service les différents certificats dont il va avoir besoin.</p>
<blockquote><p># cd /etc/csw/openvpn<br />
# /etc/csw/openvpn# cp openvpn.conf.CSW openvpn.conf<br />
# /etc/csw/openvpn# ln -s easy-rsa/keys/dh1024.pem<br />
# /etc/csw/openvpn# ln -s easy-rsa/keys/server.crt<br />
# /etc/csw/openvpn# ln -s easy-rsa/keys/server.key<br />
# /etc/csw/openvpn# ln -s easy-rsa/keys/ca.crt</p></blockquote>
<p>Il est nécessaire ensuite de renseigner les différentes informations dans le fichier de configuration d&#8217;OpenVPN. Je ne parlerais pas de ce fichier en détail ici car d&#8217;autres sites le font déjà et bien mieux que moi. Les lignes importantes sont les suivantes. L&#8217;utilisation de TCP pour un VPN est sous-optimal mais permet de contourner une bonne partie des firewalls associé avec le port 443 (HTTPS).</p>
<blockquote><p>port 443<br />
proto tcp<br />
dev tun<br />
ca ca.crt<br />
cert server.crt<br />
key server.key<br />
dh dh1024.pem<br />
server 172.19.0.0 255.255.255.0</p></blockquote>
<p>Ensuite, vous allez pouvoir tester votre paramétrage en exécutant le service OpenVPN.</p>
<blockquote><p># ifconfig tun0 unplumb<br />
# /opt/csw/sbin/openvpn /etc/csw/openvpn/openvpn.conf</p></blockquote>
<p>L&#8217;affichage des logs sera fera directement sur votre écran ce qui vous permettra de diagnostiquer d&#8217;éventuelles erreurs de configurations ou de connexion. Et ensuite, pour lancer définitivement le démon :</p>
<blockquote><p># ifconfig tun0 unplumb &amp;&amp; /etc/init.d/openvpn start</p></blockquote>
<p>Au final, ce petit tutoriel vous permettra de créer un tunnel OpenVPN afin de pouvoir communiquer avec votre serveur de manière sécurisée. Je ferais un autre billet expliquant les manipulations supplémentaires pour passer toute sa connexion Internet dans ce même VPN. Ce tutoriel est largement inspiré d&#8217;un autre <a href="http://www.higherpass.com/opensolaris/Tutorials/Installing-And-Configuring-Openvpn-In-Opensolaris/2/">tutoriel</a> en anglais.</p>
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